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MOZOM compare : la culture des jeunes BFI, canon ou contre-voix ?

Photo AI d'une salle de cinéma britannique avec de jeunes programmateurs, du matériel d'archives et un faisceau de projection comme image pour un programme de films sur la culture de la jeunesse.
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MOZOM vergelijkt
Titre MOZOM
MOZOM compare : la culture des jeunes BFI, canon ou contre-voix ?
Titre original
Le Guardian considère Rip It Up de BFI comme un correctif aux stéréotypes adolescents ; Le contexte de Southbank en fait également une histoire d'anniversaire sur la mémoire culturelle nationale
Auteur
MOZOM-redactie
Date
28 juni 2026 om 18:15
Sujet
Analyse de la saison Rip It Up de BFI couvrant 75 ans de culture de la jeunesse britannique, mettant en vedette les archives cinématographiques, les jeunes programmateurs, la commémoration du Festival of Britain, les voix régionales et la tension entre le canon et la culture vivante.

Résumé de l'article original

The Guardian décrit Rip It Up comme une saison nationale du BFI Film Audience Network qui s'étend de mai à octobre 2026, explorant 75 ans de culture de la jeunesse britannique dans le cinéma et la télévision. La raison réside en partie dans le 75e anniversaire du Festival of Britain et dans la tradition d’optimisme d’après-guerre de Southbank. Le programme comprend des titres bien connus tels que Billy Liar, Quadrophenia, Babylon, Human Traffic, Young Soul Rebels et Bend It Like Beckham, ainsi que des histoires plus récentes telles que Ish. Il est frappant de constater que de jeunes programmeurs âgés de 19 à 29 ans proposent eux-mêmes des thèmes, de la visibilité trans et de la mode noire britannique à YouTube, en passant par l'identité numérique, l'activisme environnemental, la langue régionale et la culture musicale. Le contexte plus large de Southbank, avec une attention particulière portée à You Are Here de Danny Boyle et à la commémoration du Festival of Britain, place le même sujet dans un cadre différent : non seulement l'histoire du cinéma, mais aussi la mémoire culturelle nationale, les institutions publiques et la question de savoir qui décide quelle voix de la jeunesse deviendra plus tard une archive.

Frappant dans ce message

Il est frappant de constater que le mot culture de la jeunesse a un effet à la fois nouveau et historique. Il fait référence à de nouvelles voix, mais dans ce programme aussi à 75 ans d'archives. Cela crée une tension : la jeunesse est-elle présentée ici comme un conflit vivant, ou comme un héritage qui peut être clairement considéré ? Le choix d’inclure de jeunes programmeurs rend le sujet moins muséal. Dans le même temps, l'environnement institutionnel reste déterminant : un réseau cinématographique financé par des fonds publics, une commémoration nationale et des lieux culturels choisissent les images qui apparaissent à l'écran.

Contexte moins visible

Il est moins visible que les institutions culturelles défendent également leur propre position de cette manière. À l’heure où les jeunes consomment beaucoup de culture visuelle à travers les plateformes, les courts-métrages et les algorithmes, les cinémas, les archives et les festivals revendiquent à nouveau leur pertinence. Ils offrent lenteur, contexte et expérience partagée par rapport aux flux individuels. C’est précieux, mais pas neutre. Une archive fait des choix, une saison crée des liens et un anniversaire donne une direction aux souvenirs. La question n’est donc pas seulement de savoir ce que les jeunes ont fait ou regardé, mais aussi de savoir qui est ensuite autorisé à raconter cette histoire.

Message possible derrière l'actualité

Un message possible est que les jeunes ne semblent culturellement sûrs que lorsqu'ils s'intègrent ensuite à un programme. Rip It Up tente de réduire ce risque en donnant de l'espace aux jeunes programmeurs, mais la tension demeure : la rébellion est ici simultanément célébrée et encadrée.

Conclusion neutre

La conclusion neutre : Rip It Up de BFI est un sujet culturel fort car il ramène non seulement des films, mais montre également comment les institutions gèrent les images changeantes de la jeunesse. La série peut construire des ponts entre les générations et rendre plus visibles les voix oubliées. Dans le même temps, il convient de veiller à ce que la culture des jeunes ne soit pas présentée uniquement comme une propriété nostalgique. La chose la plus intéressante dans le programme n'est donc pas de savoir quels classiques reviennent, mais quelle place il y a réellement pour les voix qui ne s'intègrent pas encore confortablement dans le canon.

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