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Analyses MOZOM : Accord PABS de l'OMS sur la pandémie, partage de virus ou pouvoir vaccinal ?

Type: Analyse Auteur: Paul Giezen Published: 6 juli 2026 om 03:43 Report a correction
Image IA d'un laboratoire de santé publique avec des gants, un tube d'échantillonnage, du matériel de séquençage et des boîtes de chaîne du froid illustrant les négociations PABS de l'OMS.
Source
WHO, IGWG7, WHA78.1 en ontwerptekst PABS Annex
Titre MOZOM
Analyses MOZOM : Accord PABS de l'OMS sur la pandémie, partage de virus ou pouvoir vaccinal ?
Titre original
La septième réunion du Groupe de travail intergouvernemental sur l'accord de l'OMS sur la pandémie entame les négociations sur l'annexe du PABS
Auteur
Paul Giezen
Date
6 juli 2026 om 03:43
Sujet
MOZOM étudie pourquoi les négociations de l'OMS du 6 au 17 juillet 2026 sur le PABS ne portent pas seulement sur la division rapide du virus, mais aussi sur l'accès aux vaccins, aux tests, aux traitements, aux données et à l'énergie lors de la prochaine pandémie.

Résumé de l'article original

Selon l'OMS, la septième session du Groupe de travail intergouvernemental sur l'Accord de l'OMS sur la pandémie se déroulera du 6 au 17 juillet 2026 dans un format hybride à Genève. Le noyau est l’annexe du PABS : Accès aux agents pathogènes et partage des avantages. Cette annexe devrait réglementer la manière dont les pays partagent rapidement les agents pathogènes à potentiel pandémique, le matériel associé et les informations sur les séquences, et comment les bénéfices sont restitués plus équitablement. L’OMS considère le PABS comme la dernière pièce manquante de l’accord sur la pandémie que l’Assemblée mondiale de la santé a adopté le 20 mai 2025. Ce n’est qu’après l’adoption de l’annexe du PABS que l’accord complet pourra être ouvert à la signature et à la ratification, selon l’OMS. Le texte de l'accord stipule que les fabricants participants doivent accorder un accès rapide à l'OMS en cas d'urgence pandémique, en ciblant 20 pour cent de leur production en temps réel de vaccins, de produits thérapeutiques et de diagnostics sûrs et efficaces ; au moins 10 pour cent sous forme de don et le reste à des prix abordables. Le projet d'annexe montre à quel point cela sera technique et politique : échantillons physiques, séquences d'ADN/ARN, bases de données reconnues, réseaux de laboratoires, contrats avec les fabricants, sécurité juridique, biosécurité, protection des données, licences, transfert de technologie et contributions financières.

Recherche de source propre

MOZOM a placé quatre couches sources les unes à côté des autres. La première couche est la réunion actuelle : l'IGWG7 se déroule du 6 au 17 juillet 2026 et a le PABS comme priorité. La deuxième couche est la mise à jour du 1er mai : les États membres ont fait des progrès, mais ont eu besoin de plus de temps car l'annexe est techniquement et juridiquement difficile. La troisième couche est l'article 12 de l'Accord de l'OMS sur la pandémie : il stipule que le PABS doit devenir un système multilatéral pour un accès sûr, transparent et responsable aux matériaux et aux informations de séquence du PABS, tout en assurant en même temps un partage équitable des avantages. La quatrième couche est l'annexe de conception : elle passe du langage politique aux questions de mise en œuvre telles que quels laboratoires sont autorisés à partager, quelles bases de données sont reconnues, comment fonctionnent les identifiants uniques, quels contrats signent les fabricants et à quoi ressemble le transfert de technologie ou l'octroi de licences. La propre couche MOZOM : la vraie tension n'est pas dans la question de savoir si le partage est utile, mais dans l'ordre. De nombreux pays ne sont pas disposés à faire pleinement confiance au partage rapide d’agents pathogènes tant que le flux de retour de vaccins, de diagnostics, de traitements et de connaissances ne semble tout aussi applicable.

Frappant dans ce message

Il est frappant qu’un même système puisse appeler deux trames complètement différentes. Pour ses partisans, le PABS est une correction à la période corona : pas de flux rapide de données vers le monde sans un accès plus équitable aux produits. Pour les critiques, cela peut ressembler à une couche internationale supplémentaire s’ajoutant à la biosécurité nationale, à la protection des données et à la politique industrielle. L’OMS tente d’atténuer cette situation en soulignant que l’accord respecte la souveraineté nationale et ne lui donne pas le pouvoir d’imposer aux pays des mesures telles que des confinements ou des obligations de vaccination.

Contexte moins visible

Ce qui est moins visible, c’est que les agents pathogènes sont aujourd’hui à la fois biologiques, numériques et commerciaux. Il existe un échantillon physique, mais aussi des informations séquentielles qui peuvent voyager très rapidement dans les bases de données. Il y a des avantages pour la santé publique, mais aussi pour la propriété intellectuelle, les chaînes de production, les contrôles à l'exportation et la pénurie dans les premiers mois d'une crise. En conséquence, le PABS n’est pas seulement une question de confiance entre les pays, mais aussi entre les laboratoires publics, les fabricants privés, les bases de données et les autorités sanitaires.

Message possible derrière l'actualité

Un message possible est que la prochaine pandémie peut être ralentie plus rapidement si les pays partagent plus tôt et si les fabricants savent à l’avance quels avantages ils peuvent redonner. La contre-interprétation critique est que l’équité ne devient visible que lorsque les contrats, les pourcentages de production, les licences et les règles de distribution non seulement sonnent bien, mais fonctionnent également en temps de crise.

Conclusion neutre

La conclusion neutre : les États membres de l’OMS continueront de négocier l’annexe du PABS du 6 au 17 juillet 2026, la partie manquante qui doit permettre à l’Accord sur la pandémie de démarrer légalement et pratiquement. La conférence MOZOM la plus pointue : le PABS est le test pour savoir si le monde peut partager un nouveau virus plus rapidement sans répéter la même bataille pour savoir qui recevra les vaccins, les tests et les traitements en premier.

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